Le nouveau Cosmodôme de Laval est plus populaire que jamais

15 mai 2012

© Ghislain Plourde | Agence QMI
Les nouvelles installations du Cosmodôme de Laval récoltent la faveur populaire. L’achalandage a doublé depuis la réouverture de décembre 2011.

 

Depuis sa réouverture en décembre dernier, après trois mois de travaux intensifs, le Cosmodôme de Laval rafraîchi a doublé son achalandage.

Un intérêt qui ne devrait pas baisser, au contraire, puisqu’au cours des derniers jours, on a finalisé la présentation de la troisième mission virtuelle, «Le rêve impossible», consacrée à l’histoire de l’exploration spatiale. Cette présentation est désormais offerte au grand public.

Le succès des nouvelles installations réjouit le directeur général du Cosmodôme, Sylvain Bélair. «C’est sûr que nous sommes heureux, a-t-il dit. Nous aimerions, au bout de l’année, attirer quelque 150 000 personnes chez nous. Les gens apprécient beaucoup les changements apportés.»

En termes de popularité, les visiteurs ont été plus nombreux, jusqu’à présent, à opter pour la mission «Planète rouge» plutôt que celle intitulée «Aux frontières du cosmos». Quant à la promotion visant les résidants de Laval, ceux-ci bénéficiaient de deux entrées pour le prix d’une durant les deux premiers mois de la réouverture. La direction estime que 20% des invités qui se sont déplacés, entre le 15 décembre et le 15 février, provenaient de l’île Jésus.

Maintenant que les rénovations sont terminées du côté du centre des sciences, le directeur général du Cosmodôme veut s’attaquer à un gros dossier, soit la modernisation de la navette spatiale.

«C’est impératif de la rajeunir parce qu’en ce moment, nous avons une profonde dichotomie entre les technologies de notre musée et celle du camp spatial», a affirmé M. Bélair. Dans un horizon parfait, les travaux se feraient en 2013 ou en 2014, au plus tard. On parle notamment d’un nouveau simulateur de vol pour l’engin. Ces travaux de rafraîchissement pourraient coûter environ 4 millions $.

Programmation

Ce mercredi, à compter de 20h, le Cosmodôme présentera la conférence gratuite «Le recensement cosmique de Bayer à Gaïa». La conférencière Marie-Michèle Limoges, ancienne employée de l’endroit et étudiante au doctorat, entretiendra les participants sur les grandes découvertes astronomiques d’autrefois et les plus récentes.

Par ailleurs, afin de garnir l’offre de services, durant la saison estivale, le Cosmodôme accueillera l’exposition itinérante «Vivre dans l’espace» de l’Agence spatiale canadienne du 4 juin au 20 août prochain.

 

Source : canoe.ca

 

Un bébé débarqué d’un avion par mesure de sécurité

14 mai 2012
Un comptoir de la compagnie JetBlue, à l’aéroport LaGuardia, à New York

 

Un couple et son enfant ont été priés mardi de descendre d’un avion des Jetblue Airways sur l’aéroport de Fort Lauderdale, en Floride, parce que le nom de la fillette de 18 mois figure sur une liste de passagers indésirables pour des raisons de sécurité.

«Nous pensons qu’il s’agit d’une erreur informatique», indique la compagnie dans un communiqué diffusé vendredi.

«Notre personnel a suivi les procédures en vigueur et nous présentons nos excuses à la famille impliquée dans ce malheureux incident», ajoute-t-elle.

 

Source : canoe.ca

Un air d’exotisme à l’Aquarium de Québec

14 mai 2012

© Annie T Roussel | Agence QMI

 

Un nouveau pavillon hébergeant des espèces exotiques telles des méduses et requins-marteaux a été inauguré le 10 mai à l’Aquarium de Québec.

Ces créatures intrigantes du monde sous-marin exotique sont les nouvelles résidentes de l’Aquarium de Québec. De la méduse électrisante à l’hippocampe, en passant par les raies et les requins-marteaux, tous ont trouvé leur place dans le cadre du projet de réfection et d’agrandissement de l’Aquarium de Québec.

«On a voulu choisir des variétés qui étaient originales et spectaculaires pour se différencier de l’offre nord-américaine», a expliqué Raymond Desjardins, PDG de la SEPAQ au quotidien Le Soleil.

C’est grâce à des investissements de 8 millions de dollars, majoritairement financés par le gouvernement provincial et la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) (6,5 millions), que le nouveau pavillon exotique a pu voir le jour.

Au coût de 3,3 millions, les infrastructures déjà existantes ont pu être rénovées et dévoilées au public sous un nouveau jour cette semaine.

D’ici 2020, la direction de la SEPAQ compte réaliser la troisième phase du projet. Différentes idées bourgeonnent dans la tête de la direction, qui dit prendre en considération les diverses propositions.

Celle du directeur général de l’Aquarium du Québec, Christophe Zamuner, qui propose la création d’un pavillon des prédateurs marins, au coût de 40 millions $, ne passe pas inaperçue.

L’Aquarium de Québec, qui a connu une hausse d’achalandage incroyable depuis 2006, soit un bond de 94%, augmentera son coût d’entrée à 16,50$ cette année.

 

Source : canoe.ca

Un hôtel dans un commissariat de police

9 mai 2012

© Tai O Heritage Hotel

 

Pour une ville plutôt connue pour aimer ce qui brille, ce qui est neuf et ce qui est spectaculaire, le dernier hôtel de Hong Kong fait figure d’exception et marque un pas supplémentaire vers ce qui est vu par les habitants comme une tendance bienvenue.

Le Tai O Heritage Hotel, qui a commencé à accueillir des clients fin mars, a été qualifié par le gouvernement de Hong Kong de «célébration du patrimoine culturel local intemporel» après avoir métamorphosé l’ancien commissariat de police – le Old Tai O Police Station – construit en 1902.

Alors que ce bâtiment abritait autrefois les forces de l’ordre locales – présentes dans ce petit village de pêcheurs sur l’île de Lantau pour protéger les habitants des pirates – ses portes sont désormais ouvertes aux voyageurs, auxquels il propose neuf chambres quatre étoiles de style colonial. Son café au toit en verre offre une vue magnifique depuis le dernier étage de l’établissement. Les tarifs des chambres vont de 1380 dollars de Hong Kong (179$) à 2300 dollars de Hong Kong (298$).

Valoriser le patrimoine

La rénovation de l’ancien commissariat s’est faite dans le cadre du «Plan de revitalisation des bâtiments historiques à l’aide de partenariats», qui a déjà donné lieu à l’ouverture, en 2009, du seul autre «hôtel patrimonial» de Hong Kong, Heritage 1881 (1881heritage.com), qui était autrefois le quartier général de la police maritime sur le port Tsim Sha Tsui, construit en 1881.

Le principal dirigeant de Hong Kong Donald Tsang était présent lors de l’ouverture officielle du Tai O.

«La «Revitalisation» de l’ancien commissariat Old Tai O contribue à la conservation du patrimoine, au développement de la ville et au tourisme de Tai O tout en faisant la promotion de cette région comme une destination touristique culturelle unique pour les habitants de l’archipel comme pour les touristes», a-t-il affirmé.

 

Source: canoe.ca

Un site de plongée au cœur de la baie Saint-François

2 mai 2012

© Pierre Langevin | Agence QMI
La plongée sous-marine gagne en popularité à Salaberry-de-Valleyfield depuis quelques années et la réouverture d’un site au cœur de la baie Saint-François vient encourager la pratique de ce loisir.

 

La plongée sous-marine gagne en popularité à Salaberry-de-Valleyfield depuis quelques années. La réouverture d’un site, au cœur de la baie Saint-François, arrive donc à point.

Mercredi dernier, l’installation d’une bouée de la Garde côtière canadienne au-dessus du Charbonnier, seule épave historique propice à la plongée dans les eaux de la région du Suroît, a confirmé la remise en service du site abandonné il y a une vingtaine d’années.

Grâce au travail effectué par le Centre Eco Dive, propriété de Jean-Michel Lalonde, les plongeurs peuvent bénéficier d’un emplacement idéal pour l’apprentissage de cette discipline, tout en découvrant des bribes de l’histoire.

Coulé par des travailleurs

Le Charbonnier, un bateau qui transportait du charbon à l’usine de textile de la Montreal Cotton, a été coulé au milieu de la baie au début des années 1900. Avec l’avènement des voies ferrées, l’embarcation a perdu son utilité et des travailleurs l’ont rempli de roches avant d’y mettre le feu.

Devenu avec le temps un chaland de bois, le Charbonnier étonne par la qualité des matériaux qui ont résisté aux années. «Le bois est encore en bon état et les charnières de fer sont toujours en place», a mentionné Jean-Michel Lalonde au sujet de l’épave d’une quinzaine de mètres.

Les plongeurs avaient cessé d’explorer le Charbonnier notamment en raison des eaux peu profondes (7 à 8 mètres) dans la baie où repose déjà une couche d’un mètre de sédiments. Le Centre EcoDive a pris l’initiative de relancer le site en installant sur des pieux, au lit du plan d’eau, une plate-forme en acier de 3 mètres par 4,5 mètres.

«Le Charbonnier servira principalement aux débutants et à la certification des plongeurs, a expliqué Jean-Michel Lalonde. Des élèves pourront pratiquer des exercices sur la plate-forme.» Le Centre EcoDive s’est chargé de restaurer le site et en assurera la gestion en tant que membre du Parc sous-marin du lac Saint-François.

 

Source : canoe.ca

Voyage en avion: à prendre avec soi… ou pas

26 avril 2012

Les contenants de liquide de plus de 100... (Rémi Lemée, archives La Presse)

 

Les contenants de liquide de plus de 100 ml ne peuvent pas être apportés en cabine dans les bagages à main (à part les aliments de nourisson). Il en va de même pour les ciseaux dont les lames mesurent plus de 6 cm.

Des bouteilles d’eau, des tubes de crème à raser et même… des boîtes de sirop d’érable. Chaque année, les agents de contrôle interceptent à l’aéroport une panoplie d’articles que les voyageurs transportent – par distraction ou par ignorance – dans leur bagage à main. Mais alors, qu’est-ce qui peut vous suivre en cabine? Petit rappel à l’approche de la belle saison.

Il est fréquent de voir le regard des voyageurs, enthousiastes à l’idée de s’envoler pour Los Angeles ou Paris, s’inquiéter soudainement lorsque leur bagage à main avance et recule à plusieurs reprises sur le tapis roulant des agents de contrôle. La faute commise: ils transportent dans leurs effets personnels… une bouteille d’eau.

Selon l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA), la fameuse bouteille d’eau figure en tête du palmarès des objets les plus interceptés dans les aéroports du pays. «C’est de loin la plus grande coupable», affirme Mathieu Larocque, porte-parole de l’ACSTA, qui indique toutefois que l’organisme gouvernemental ne comptabilise pas le nombre de bouteilles saisies. Les gels, crèmes à raser ou lotions hydratantes arrivent au second rang. Puis, suivent les couteaux suisses, les ciseaux et outils de toutes sortes. En ce qui concerne cette catégorie d’objets, l’ACSTA estime en avoir intercepté 500 000 au pays en 2011.

Rappelons que, depuis 2006, tous les liquides (café, eau), aérosols (déodorants, fixatifs) ou gels (gel coiffant, confiture, yogourt) doivent être placés dans des contenants de 100 ml ou moins si les voyageurs souhaitent les emporter en cabine.

 Les petits ciseaux dont les lames ne mesurent pas plus de 6 cm ou 2,4 po (entre l’articulation, ou le pivot, et l’extrémité) sont également permis dans les bagages de cabine. Les vacanciers qui transportent avec eux muffins et fruits en guise de déjeuner pourront sans problème conserver leur repas. Les aliments solides sont habituellement permis. Avertissement toutefois à ceux qui ne peuvent partir sans leur yogourt ou leur beurre d’arachides, ils doivent être transportés dans des contenants de moins de 100 ml.

 

Les contrôles des bagages en cabine à l'aéroport... (Olivier Jean, REUTERS) - image 2.0

Les contrôles des bagages en cabine à l’aéroport Pierre Elliott Trudeau peuvent ralentir le processus d’embarquement.

Olivier Jean, REUTERS

 

Le sort des objets interceptés

Mais qu’arrive-t-il à la traditionnelle boîte métallique de sirop d’érable, à la bouteille de vin ou encore au couteau suisse quand les agents les découvrent à l’intérieur des sacs des voyageurs?

D’abord, les vacanciers ne sont pas forcés de les abandonner, surtout s’ils ont une valeur réelle ou sentimentale, tient à souligner Mathieu Larocque. S’ils ne sont pas pressés par le temps, ils peuvent toujours rebrousser chemin et retourner au comptoir de leur compagnie aérienne pour enregistrer l’article en question. Si des membres de la famille venus les conduire à l’aéroport sont toujours dans les parages, ils peuvent également leur remettre l’objet ou encore aller le porter dans la voiture si elle est garée dans le stationnement.

Certains aéroports offrent également des services postaux ou de location de casiers pour entreposer les articles. Évidemment, le coût de ces services est assumé par les voyageurs.

Si toutes ces options ne conviennent pas, les passagers doivent alors dire adieu à leur confiture maison ou à leur bouteille de rhum. Quel sort leur sera ensuite réservé?

L’ACSTA n’a pas le pouvoir législatif de saisir les objets. Elle doit donc s’en départir. Les bouteilles d’eau, boîtes de conserve, shampoing prendront le chemin des ordures ou du recyclage. Puis, «les bouteilles d’alcool sont détruites selon un protocole très spécifique (documentation, témoin, etc.)», explique Mathieu Larocque. Les couteaux, ciseaux et autres outils sont remis à des organismes caritatifs qui vendent les articles aux enchères afin de recueillir des fonds. Les voyageurs qui devront remettre aux agents leur ouvre-bouteille de vin préféré se consoleront peut-être en apprenant qu’il servira au moins à une bonne cause…

 

Source : cyberpresse.ca

Un an après le séisme, les voyageurs sont de retour

23 avril 2012

 

Le nombre d’étrangers entrés sur le territoire japonais le mois dernier est revenu à un niveau quasi normal, doublant par rapport à celui de mars 2011 où les étrangers ont fui l’archipel à cause du séisme du 11 mars et de l’accident nucléaire de Fukushima.

Selon les statistiques publiées vendredi par l’Organisation japonaise du tourisme (JNTO), quelque 678 500 personnes ont séjourné au Japon en mars dernier, voyageurs d’affaires compris, contre seulement 352 666 au cours du même mois de l’année dernière, saccagé par la catastrophe qui a fait près de 19 000 morts dans le nord-est.

Le regain mécanique constaté en mars est le premier depuis ce désastre qui a fait chuter le nombre de visiteurs au Japon dans des proportions sans précédent dans les mois suivants.

Le nombre de visites constatées le mois dernier est presque équivalent à celui enregistré en mars 2010 (709 684, un record pour un tel mois), montrant que la crainte des risques recule.

Jamais autant de Chinois (130 300) ne sont venus au Japon durant un mois de mars qu’au cours de celui de cette année, une performance due en partie à l’assouplissement de leurs conditions de séjour dans l’archipel en général et dans les préfectures meurtries par les conséquences du séisme en particulier.

Toutefois, la hantise de la radioactivité et la cherté de la monnaie japonaise vis-à-vis du dollar et de l’euro continuent de dissuader des voyageurs, même si le gouvernement nippon répète que le pays est sûr et s’active pour attirer les touristes.

Les Français, les Allemands ou encore les Indonésiens restent toutefois plutôt réticents, le nombre de ceux ayant séjourné au Japon en mars 2012 étant toujours inférieur d’environ un cinquième à ce qu’il était deux ans plus tôt à la même saison.

 

Source : canoe.ca

Nice au printemps

17 avril 2012

 

(Nice) Idéalement située entre la
mer, un arrière-pays fabuleux, Monaco et son  Grand Prix, Cannes et son festival, Nice est une destination de choix au  printemps. Et ceux qui y séjournent s’étonnent d’avoir tant à y faire  qu’ils n’ont plus de temps pour tout ce qu’il y a autour.

Desservie par un aéroport international, Nice est un peu la capitale de la Côte d’Azur. L’agglomération de près de 1 million d’habitants s’est étendue au fil des siècles sur une grande superficie, mais c’est le centre-ville et tout particulièrement le Vieux-Nice qui méritent l’attention.

Coincé entre la Méditerranée et le large boulevard Jean-Jaurès, le Vieux-Nice est un enchevêtrement de ruelles étroites et sombres, entrecoupé par quelques places superbes où les terrasses des restaurants se déploient aussitôt que la température le permet. Et sur la Côte d’Azur, c’est pratiquement toute l’année.

Le très touristique cours Saleya, ceinturé de boutiques, se couvre ainsi de terrasses en fin de matinée, et l’action n’y dérougit pas jusque tard dans la nuit. Et le matin, le lundi notamment, il se transforme en marché ou en brocante, et on peut y faire toutes sortes de belles découvertes.

L’artère principale de Nice, l’avenue Jean-Médecin, est réservée aux                                        
piétons et à un superbe tramway qui relie les banlieues à la gare et au centre de la ville. C’est là, juste au nord du Vieux-Nice, qu’on trouve les grands commerces – une succursale des Galeries Lafayette notamment – et aussi plusieurs hôtels abordables.

Autour du centre, on peut visiter plusieurs institutions culturelles de renom, avec un fort penchant pour l’art du XXe siècle grâce aux collections des musées consacrés à Matisse, Chagall et à l’art moderne et contemporain. L’Opéra, qui a été créé en 1826, est l’un des plus importants de France.

Nice, c’est évidemment aussi la Promenade des Anglais, ce très chic boulevard qui s’étend sur plusieurs kilomètres en bord de mer, vers l’ouest, et qui reste l’un des attraits de la ville avec ses grands hôtels et ses «palaces» qui attirent la jet set internationale – et ceux
qui rêvent d’en faire partie. La facture est conséquente, aussi bien pour l’hébergement que pour la restauration, et les touristes sont sans doute mieux avisés de préférer les établissements du centre-ville.

De l’autre côté du Vieux-Nice, vers l’est, la zone du port est très animée, mais n’a pas le même charme. Un peu plus loin, accessibles en quelques minutes de train – l’équivalent du métro dans cette région -, la plage et les terrasses de Villefranche-sur-Mer permettent d’échapper à l’animation de la ville sans vraiment s’en éloigner. On peut facilement y passer la journée, déjeuner d’un poisson frais ou d’une pizza au bord de la mer, puis rentrer en fin d’après-midi pour terminer la journée en ville.

On l’a dit, Nice est à proximité de plusieurs destinations très en vogue au printemps. À l’est, Monaco n’est qu’à 20 minutes en train, et des masses d’amateurs vêtus aux couleurs des équipes se retrouvent tous les matins du dernier week-end de mai sur les quais de la gare de Nice.

À l’ouest, Cannes est un peu plus loin, mais là encore le train arrange vite les choses, et les festivaliers sont nombreux à préférer les
attraits de Nice. L’arrière-pays est riche en destinations de choix, telles Saint-Paul-de-Vence, Grasse ou Èze.

Difficile donc d’oublier Nice et sa baie des Anges quand on passe dans le sud de la France. Et ils sont de plus en plus nombreux, les touristes astucieux qui en font la destination centrale de leurs vacances printanières.

 

Source : Cyberpresse.ca

Le plus grand bateau solaire termine son tour du monde

17 avril 2012

ROSLAN RAHMAN | AFP

PlanetSolar utilise uniquement l’énergie solaire et ne produit aucune pollution.

 

Le bateau suisse PlanetSolar, le plus grand bateau solaire au monde, va boucler son tour du monde le 4 mai à Monaco, ont annoncé mercredi ses concepteurs à Yverdon-les-Bains (Suisse).

De nombreuses manifestations sont prévues pour accueillir le bateau et son équipage qui ont entamé leur périple en septembre 2010.

Le catamaran est attendu à Monaco dans l’après-midi du 4 mai. Il vogue actuellement au large des côtes grecques.

Au total, le catamaran aura parcouru plus de 58 000 km à travers les océans, uniquement mû par l’énergie solaire.

Le bateau a été construit en Allemagne, dans les chantiers navals de Kiel. Il est recouvert de panneaux solaires représentant une surface de 537 mètres carrés.

Le bateau mesure 35 m de long et 23 m de large.

 

Source : canoe.ca

Un méga-casino à Macao

12 avril 2012

Aaron Tam | AFP
Le complexe Sands Cotai Central compte un hôtel de près de 6000 chambres.

 

Le géant américain des casinos Sands a ouvert mercredi à Macao un immense complexe combinant casinos, hôtels, magasins et centres de conférence, pour un investissement de 5 milliards de dollars.

Le gigantisme du Sands Cotai Central est à la mesure des perspectives de croissance de Macao grâce aux touristes chinois: 5800 chambres d’hôtel – un quart de la capacité actuelle de Macao – 20 000 employés et un espace pour les conventions susceptible d’accueillir 50 000 personnes.

«Nous allons faire de Macao une ville d’affaires, de conventions et de tourisme de loisir», a déclaré le PDG du groupe, Sheldon Adelson, lors d’une conférence de presse.

Le marché du jeu à Macao pourrait être «20 à 30 fois» ce qu’il est aujourd’hui, a souligné le président du conseil d’administration de Sands, Michael Leven.

Sands est propriétaire du Venetian Macau, Plaza Macau Four Seasons et du Sands Macau.

Macao, rendu par le Portugal à la Chine en 1999, est le seul lieu du territoire chinois où les casinos sont autorisés. En 2011, ses établissements ont enregistré un chiffre d’affaires en hausse de 42%, à 33,5 milliards de dollars US, soit cinq à six fois plus que Las Vegas.

Depuis l’ouverture à la concurrence en 2002, de nombreux opérateurs américains se sont installés à Macao pour tenter de compenser la chute de leurs revenus chez eux.

 

Source: canoe.ca