Partir pour la Jamaïque: découvrir la région du nord

26 janvier 2012

jamaique - Partir pour la Jamaïque: découvrir la région du nordLa végétation dense, la multitude de stations balnéaires et les plages bordées par des eaux turquoise évoquent un style paradisiaque. Ajoutez à cela un peuple accueillant, une bonne table et des endroits spectaculaires à visiter et on se rapproche effectivement du paradis.

CE QU’IL FAUT SAVOIR

Si les vols de nos voyagistes vous emmènent vers l’aéroport international de Montego Bay, qui s’avère être la porte d’entrée des principales stations balnéaires, évitez de choisir un hôtel dans le cœur de Montego Bay afin de profiter d’une oasis de paix. Sachez qu’entre Montego Bay et Ocho Rios se trouve une multitude de complexes hôteliers haut de gamme longeant les magnifiques plages de la côte nord. Falmouth et Runaway Bay sont des régions exquises situées dans un environnement agréable et paisible à environ une heure de route de Montego Bay. La région d’Ocho Rios est particulièrement intéressante pour les touristes qui souhaitent se dégourdir et découvrir une multitude d’attraits touristiques. Plusieurs optent également pour la région de Negril, principalement pour sa plage.

Pour quels types de voyageurs et pourquoi s’y rendre?

 Pour les amateurs de farniente autant que pour les sportifs puisque l’on peut y pratiquer une gamme complète de sports nautiques. On s’y rend également pour partir à l’aventure en excursion pour rompre avec le quotidien. Participez à un safari en 4X4 à bord d’un Land Rover ou partez en croisière sur un catamaran et découvrez des plages sublimes tout en relaxant sous le flamboyant soleil jamaïcain. Faites une randonnée dans une forêt tropicale ou visitez les plantations de café des Montagnes Bleues. Faites de l’équitation et prenez le temps de savourer les paysages ou faites une descente sur la rivière Martha Brae sur un radeau de bambou. Les amateurs de boîtes de nuit aimeront sans doute se laisser aller au rythme du reggae.

 Les incontournables

Dans la région d’Ocho Rios, rendez-vous à la célèbre chute Dunn’s River Falls. Un endroit magnifique. Assurez-vous cependant d’avoir votre maillot de bain. On escalade les chutes qui s’élèvent à plus de 180 mètres (c’est facile), mais impossible de le faire sans se mouiller.

À Ocho Rios, on compte trois centres commerciaux pour les achats hors taxes. Dolphin Cove, où l’on peut nager avec les dauphins, est mon coup de cœur. Une baignade unique.

Escapade vers Negril

Plusieurs tours opérateurs à destination offrent une journée escapade vers Negril. Laissez-vous tenter, la route est belle et escarpée. Une fois sur place, une magnifique plage de sable blanc, Seven Mile Beach, longue de 12km, vous attend. Partez en pique-nique aux chutes Mayfield Falls. En soirée, et même toute la nuit, on danse le reggae sur la plage. Le célèbre Rick’s Café est l’endroit populaire de la région. Plusieurs hôtels de Negril offrent des sections de plage pour pratiquer le naturisme.

Comment s’y rendre et quel budget prévoir en janvier?

Plusieurs voyagistes offrent des forfaits pour la Jamaïque incluant le vol direct de Montréal vers Montego Bay, notamment Vacances Air Canada, Vacances Transat et Tours Mont-Royal. La Jamaïque offre plusieurs hôtels top luxe en formule tout inclus, certains spécialisés pour couples seulement ou célibataires. Il faut débourser environ 1400.00 par semaine pour un hôtel cinq étoiles dans la région de Runaway Bay en formule tout inclus..

Source: canoe.ca

10 choses à ne pas faire lors d’une croisière

25 janvier 2012

croisiere - 10 choses à ne pas faire lors d'une croisièreVoici 10 conseils pratiques quant aux choses à ne pas faire lorsque vous partez en mer.

1. Attendre trop longtemps avant de faire sa réservation

Il existe deux façons d’épargner de l’argent en s’offrant une croisière: réserver à la dernière minute ou réserver très tôt. Si la première option s’avère souvent stressante et diminue le choix d’options possibles, la deuxième est à privilégier. Une bonne façon d’obtenir de bons prix et de profiter de tout ce qu’un tel voyage offre, en toute quiétude.

2. Choisir uniquement son itinéraire.

Il ne s’agit pas uniquement de choisir l’itinéraire qui vous fait rêver, il faut aussi rechercher LE bateau de vos rêves. Posez-vous des questions sur ce que vous souhaitez et informez-vous avant de boucler votre voyage.

3. Négliger de bien choisir sa cabine.

 Avec hublot ou sans hublot, là est la question! Il est primordial de choisir une cabine à la hauteur de son budget, mais aussi de ses attentes et de ses goûts, car l’endroit deviendra votre unique havre de paix pendant le voyage.

 4. Tarder à s’inscrire aux activités offertes sur le bateau.

Tout comme la réservation des restaurants à la carte lors des voyages tout inclus, les activités intéressantes proposées sur le bateau doivent être réservées rapidement, au tout début du voyage. Histoire d’éviter les longues files d’attente et les déceptions.

5. Oublier les essentiels de voyage.

Lors d’un voyage et encore plus lors d’une croisière, les essentiels sont: crème solaire, maillot de bain, serviette de plage, chapeau, sandales, médicaments contre le mal de mer et les nausées, bonne humeur et ouverture d’esprit.

6. Envisager de ne pas donner de pourboire.

Informez-vous des coutumes et des habitudes à bord. Laisser du pourboire à son préposé de cabine, son serveur ou son barman préféré est une bonne façon de faire plaisir tout en s’assurant une croisière où vous serez traité avec un soin particulier.

7. Nier l’éventualité d’une perte de bagages.

Sans le souhaiter, ayez tout de même en tête qu’il est possible que vos bagages se perdent. Pour défier ce petit imprévu, les couples devraient prendre soin de partager leurs deux valises et d’y placer la moitié des vêtements de chacun. Résultat: si une valise vient à manquer, personne ne se retrouve véritablement mal pris.

8. Oublier ses vêtements chics.

Le soir, au restaurant, il est souvent demandé aux passagers d’être habillés de façon plus classique. Les hommes se doivent donc de glisser un joli veston et un pantalon long dans leur valise quoiqu’il advienne.

9. Croire que la seule activité à bord est de se faire bronzer.

Détrompez-vous! De nombreuses activités sont prévues à bord des bateaux de croisière pour amuser, divertir, dégourdir et faire bouger les voyageurs. Informez-vous avant le départ.

10. Oublier de mentionner que vous êtes en lune de miel.

Les nouveaux mariés doivent mentionner ce petit détail lors de la réservation de leur croisière. Beaucoup de petits extras romantiques, d’attentions délicates et de fantaisies originales égayeront ainsi leur voyage d’amoureux.

Source: canoe.ca

Bien manger… même dans un tout-inclus

24 janvier 2012

Le chef Martin Berasategui... (Photo fournie par les Hôtels Paradisus)(Playa del Carmen, Mexique) À l’hôtel Paradisus de Playa del Carmen, on ne blague pas avec la nourriture. Oubliez la sauce figée caractéristique des buffets: ici, on mange haut de gamme. Les propriétaires du nouveau complexe hôtelier ont même poussé l’audace jusqu’à inviter un des chefs les plus connus au monde, Martin Berasategui, à y ouvrir un restaurant.

La clientèle des tout-inclus de luxe est exigeante et ses attentes, élevées. Sauf peut-être sur le plan de la nourriture, le parent pauvre de ces voyages dans le Sud. Or, les dirigeants du nouveau complexe Paradisus se sont donné pour mandat de mettre la cuisine au coeur de l’expérience des vacanciers. «Le terme «tout-inclus» nous fait très mal dans l’industrie de luxe, affirme Bernard Wyss, directeur de gestion du Paradisus à Playa del Carmen. Le chef Martin Berasategui va nous aider à positionner la gastronomie comme élément différenciateur de nos hôtels.»

Le complexe hôtelier, composé de deux établissements distincts – La Perla pour adultes seulement, et La Esmeralda pour tous – compte 12 restaurants à la carte, dont celui du réputé chef.

Le cuisinier espagnol basque cumule en tout sept étoiles Michelin pour quatre de ses restaurants. Parmi ceux-ci, son établissement éponyme à Lasarte-Oria, à 6 km de San Sebastian, compte trois étoiles. Martin Berasategui possède des restaurants un peu partout en Espagne (Barcelone, Séville et même Tenerife, dans les îles Canaries), mais celui de l’hôtel Paradisus est son premier en Amérique. Bernard Wyss espère d’ailleurs que l’établissement décrochera une étoile Michelin d’ici un an et demi.

 Martin Berasategui était présent à l’inauguration du restaurant niché au coeur de l’hôtel, en décembre dernier, en compagnie de sa femme. Timide, le chef de 51 ans nous a salués en tendant une main qui sentait encore le poisson qu’il venait tout juste de cuisiner. Il faut dire que le métier fait partie de sa vie depuis longtemps: il s’est mis aux fourneaux dès l’âge de 15 ans avec ses parents et sa tante, dans le restaurant familial de San Sebastian d’où il est originaire.

Cuisine locale

Martin Berasatagui se rendra cinq fois par année au Mexique pour s’occuper de son restaurant. De nombreux fruits de mer de la région y seront servis; le chef privilégie d’ailleurs l’utilisation de produits locaux. «Il faut être généreux avec le pays qui nous ouvre ses portes», dit-il dans un excellent français, appris lors des étés de sa jeunesse passés à Saint-Jean-Pied-de-Port, en France.

Contrairement aux autres restaurants du complexe, les clients devront payer un supplément de 40$ pour manger à la table de Martin Berasategui. Ceux qui sont inscrits au «Service royal», la gamme supérieure de l’hôtel, auront droit pour leur part à un souper gratuit. Les gens qui ne séjournent pas au Paradisus pourront aussi goûter à la cuisine du chef, moyennant 90$.

D’ailleurs, tous les autres hôtels de la chaîne, en République dominicaine et au Costa Rica, devraient sous peu avoir leur restaurant signé Berasategui.

Source: cyberpress.ca

Les compagnies aériennes les plus «high tech»

23 janvier 2012

Selon  PC World - Les compagnies aériennes les plus «high tech»Le magazine PC World a désigné Delta comme étant la compagnie aérienne américaine qui offre le plus de services aux technophiles.

Le tour d’horizon des services high-tech toujours plus nombreux proposés par les compagnies aériennes qu’a réalisé le magazine a conclu que Delta, la plus grosse compagnie américaine, offre la meilleure combinaison d’équipements dans les aéroports, d’avions avec WiFi, d’application mobile de qualité et d’utilisation des réseaux sociaux.

Le transporteur a été loué pour ses mises à disposition de stations de recharge et d’iPads, pour son WiFi à bord des avions et pour son application Fly Delta qui permet de suivre à la trace ses bagages en scannant son étiquette avec un smartphone.

Alaska Airlines a obtenu la deuxième place du classement, notamment grâce au pourcentage impressionnant d’avions de sa flotte disposant du WiFi (92%), tandis que Virgin America et sa flotte 100% WiFi, connues pour leurs services offerts aux technophiles, se situent à la troisième place malgré un terrible deux sur dix obtenu pour son application.

American Airlines termine quatrième et Southwest cinquième, bien aidée par une note particulièrement élevée pour son utilisation des réseaux sociaux.

Top 10:

1. Delta

2. Alaska

3. Virgin America

4. American

5. Southwest

6. United-Continental

7. US Airways

8. Frontier

9. Airtran

10. Jet Blue

Source: canoe.ca

La prison de Cahors deviendra-t-elle un hôtel de luxe chinois ?

20 janvier 2012

Des investisseurs chinois ont manifesté leur intérêt pour racheter à l’État français la prison de Cahors, réputée la plus vieille de France, en vue de la transformer en un hôtel-restaurant haut de gamme.

Sous peu, la maison d’arrêt, censée fermer avant l’été, sera à vendre, comme beaucoup d’autres bâtiments publics en France où l’État est en quête d’argent frais. Est-elle la plus vieille en France? «C’est ce qu’on dit», répond le préfet Bernard Gonzalez.

En tout cas, elle n’est pas une prison comme les autres. C’est un ancien palais probablement construit pour un neveu du pape Jean XXII dans la 1ère moitié du 14e siècle et en partie reconstruit au 19e. Certaines parties en sont classées monuments historiques. Située dans l’entrelacs des ruelles du secteur sauvegardé, flanquée d’un remarquable donjon en grès de Figeac, elle offre une vue imprenable sur la vallée du Lot.

«Quand je l’ai visitée moi-même, quand je me suis retrouvé dans une de ces cellules avec vue sur le Lot, une vue magnifique… le concept de l’hôtellerie vient rapidement à l’esprit», dit le préfet.

 Cette rareté n’est pas encore sur le marché immobilier. Cela «n’empêche pas d’activer les réseaux et c’est vrai que le concept de l’hôtellerie haut de gamme, avec spécialités gastronomique et oenologique, peut séduire des investisseurs étrangers. Il se trouve qu’on a eu une ouverture sur des Chinois qui ont posé des questions (…) On a une piste chinoise», dit le préfet.

Le préfet, mais aussi le coprésident de l’interprofession des vins de Cahors, Alain Janicot, invitent à la plus grande prudence. Les Domaines n’ont même pas encore estimé la valeur du bien. Les travaux d’aménagement risquent de coûter cher. L’affaire n’en est qu’à ses débuts et, «dans les affaires, plus on est discret, mieux ça vaut», dit M. Janicot.

Ces contacts confirment cependant l’activité soutenue des investisseurs chinois dans le Lot et le Sud-Ouest en général. «Ils sillonnent le vignoble, ils achètent», résume le préfet, outre le fait que le marché chinois est une cible pour les producteurs de vin de Cahors.

À la croisée des échanges sino-lotois se trouve Lin Janicot, spécialiste du négoce des vins et spiritueux, active aussi dans l’immobilier. Elle est la fille d’un industriel de Shanghai et la nièce par alliance du coprésident de l’interprofession des vins de Cahors.

Si, de pénitentiaire, l’établissement cadurcien devenait hôtelier, il le devrait peut-être à Lin Janicot et à son carnet d’adresses, écrivait récemment le quotidien la Dépêche du Midi, qui a révélé le premier l’intérêt chinois pour la prison.

Et s’il fallait remonter la piste chinoise, elle pourrait conduire du côté d’un autre oncle de Lin Janicot, très grand nom de la gastronomie chinoise, dit une source proche du dossier.

Du point de vue pénitentiaire, la prison de Cahors doit être remplacée par un Établissement à réinsertion active (ERA) à Sauzet, un petit village de quelques centaines d’habitants. Le projet divise profondément la population locale du Quercy.

Source: cyberpresse.ca/voyage

Grèce: sites touristiques «à louer» pour des tournages de pub

19 janvier 2012

La Grèce a décidé d’autoriser l’exploitation publicitaire de ses prestigieux vestiges et sites archéologiques, à commencer par l’Acropole, une initiative jugée sacrilège par les archéologues, a-t-on appris au ministère de la Culture.

Cette décision, prise alors que le pays surendetté tente de regonfler des caisses publiques vides, s’inscrit dans une série de dispositions visant à «faciliter» l’accès au patrimoine du pays, et à mieux assurer ainsi sa promotion, a-t-on affirmé au ministère.

Alloués à la Caisse des ressources archéologiques, les fonds ainsi levés doivent revenir aux sites pour leur surveillance et entretien.

L’exploitation à but commercial des antiquités et sites grecs relevait jusque-là de la seule compétence du Conseil central d’archéologie (KAS), très sourcilleux sur la sauvegarde du patrimoine.

Depuis des décennies, seuls quelques rares élus, dont la réalisatrice gréco-canadienne Nia Vardalos et l’Américain Francis Ford Coppola ont ainsi pu tourner sur l’Acropole, tandis que tournages ou photographies publicitaires étaient exclus.

Une circulaire ministérielle datant de fin décembre fixe désormais les règles du jeu, y compris pour la location des sites pour des manifestations, avec par exemple un forfait quotidien de 1600 euros pour un tournage professionnel sur l’Acropole.

Le ministère a toutefois souligné que cette exploitation restait soumise à une série de conditions, le pays soupçonnant les créanciers du pays, UE et FMI, de le pousser à brader ses richesses historiques et naturelles.

«Ils louent le Parthénon» s’indignait d’ailleurs le quotidien populaire de droite Elefthéros Typos mardi.

Source: cyberpress.ca

La suite; Blague de bombe à l’aéroport: absolution pour le farceur français

18 janvier 2012

(Québec) Le juge Christian Boulet a accordé mercredi une absolution inconditionnelle à Paul-Prosper L’Homme, le Français de 25 ans détenu depuis qu’il a déclaré être en possession d’une bombe, dimanche, à l’aéroport Jean-Lesage. D’entrée de jeu, l’étudiant en droit a plaidé coupable aux accusations de méfait public et d’avoir transmis de faux renseignements. «C’était un gros malentendu», a-t-il déclaré au juge. «On m’a traité comme un criminel à l’aéroport, mais je ne croyais pas que c’était si répréhensible. Je suis désolé pour ces paroles malheureuses.» Le procureur de la Couronne, Me Jean-Roch Parent, a de nouveau relaté qu’au moment de ses délits, L’Homme devait s’envoler vers la France après avoir passé trois semaines de vacances au Québec. Avant d’embarquer dans l’avion, il a déclaré qu’il avait une bombe dans son sac à l’agente qui lui demandait si c’était un ordinateur. Pendant qu’il embarquait, l’agente a prévenu de ce fait le pilote, qui a refusé que le plaisantin dégageant une forte odeur d’alcool prenne place dans l’appareil.

Il a donc été expulsé de l’avion, mais comme il refusait de quitter l’aéroport en insistant pour être jugé, les policiers ont été appelés. «Passez-moi les menottes!» leur a lancé L’Homme en tendant les bras. Il appert que le pilote ne voulait pas porter plainte contre le jeune homme parce que ses paroles ne reflétaient pas la réalité et qu’il s’était vite rétracté. Interrogé par son avocat, Me Nicolas Déry, l’accusé a déclaré qu’au terme de ses études, il envisage de devenir fonctionnaire, mais que l’existence d’un casier judiciaire, même hors de son pays, pourrait nuire à son projet. La médiatisation de l’affaire, qui s’est répandue jusque dans son pays, pourrait également le pénaliser dans sa recherche d’emploi, a estimé L’Homme.

Compte tenu également de la perte pécuniaire que représente le vol raté de dimanche, Me Déry a demandé l’absolution inconditionnelle au juge Boulet. Il a souligné que l’alcool a altéré le jugement de L’Homme et qu’il a vite désamorcé la crainte qu’il a pu inspirer. De plus, d’ajouter l’avocat, aucun retard n’a été occasionné au service aérien. Le juge Boulet s’est dit con-vaincu que L’Homme ne se risquera plus à répéter sa mauvaise blague. Appréciant les regrets exprimés par le jeune homme, il a reconnu le bien-fondé des arguments invoqués par son avocat.

Source: jaimonvoyage.ca

Où aller pour le meilleur du ski de fond?

13 janvier 2012
Québec - Où aller pour le meilleur du ski de fond?
© Shutterstock
 

Fondeur ou fondeuse passionnés? Saviez-vous que le Québec compte des dizaines de centres de ski de fond? Tous abordables, voici cinq endroits qui sauront vous plaire par leur charme, leur accessibilité et la qualité de leurs sentiers.

Parc de la Gatineau

Le parc est le seul arrêt au Canada du circuit de la WorldLoppet. Situé à 15 minutes de la colline parlementaire, vous pourrez profiter de 200 km de pistes entretenues, en forêt ou en ville.

Parc du Mont-Tremblant

Le nouveau sentier de la boucle des Chutes-Croches comblera vos plus grandes attentes, tout comme les 60 autres km de sentiers entretenus qui sont agrémentés de six refuges en bois chauffés. Prenez-y une pause ou réservez votre nuit!

Mont-Sainte-Anne

Le centre Mont-Sainte-Anne est le premier centre de ski de fond au Canada et le second en Amérique du Nord. Avec plus de 210 km de pistes conçues pour tous les niveaux de skieurs, vous croiserez peut-être le regard de certains athlètes qui s’y entraînent fréquemment.

Centre Castor et Centre Myriam-Bédard

Situés sur la base militaire de Valcartier, les deux centres de ski de fond ont décidé, il y a quelques années, d’unir leurs forces pour offrir un meilleur service aux adeptes. Ces pistes larges s’adaptent aussi bien pour le style classique que le pas de patin.

Source: canoe.ca

Séisme en Haïti,Des souvenirs douloureux

12 janvier 2012

«La douleur ne s’effacera jamais». En ce 12 janvier, les yeux de la communauté haïtienne sont tournés vers Haïti, alors que le tremblement de terre a laissé de profondes cicatrices tant à Port-au-Prince qu’à Montréal.

Adela Joseph n’oubliera jamais la journée du 12 janvier 2010. Lorsque la terre s’est mise à trembler, elle a à peine eu le temps de quitter sa maison pour se réfugier dans sa cour.

Si elle a miraculeusement survécu, des dizaines de membres de sa famille ont trouvé la mort pendant le tremblement de terre.

Arrivée au Québec à la fin de janvier 2010, la dame de 45 ans peine toujours à trouver ses repères.

«J’essaie de me trouver un emploi et je suis des cours de français à la Maison d’Haïti. J’adore Montréal et je suis très heureuse ici. Mais ça me fait mal de penser à la famille que j’ai laissé làbas dans des conditions difficiles.»

Impuissants

«C’est encore très difficile pour tout le monde, affirme la directrice de la Maison d’Haïti, Marjorie Villefranche. Les Haïtiens qui sont arrivés au Québec depuis le séisme se sentent parfois coupables d’avoir survécu et de ne pouvoir aider les gens qui sont restés derrière eux là-bas.»

Aujourd’hui, plusieurs centres communautaires tiendront des activités de commémoration, un peu par-tout à Montréal.

«Ce deuxième anniversaire est très triste, affirme Ruth Pierre-Paul du Bureau de la communauté haïtienne de Montréal. Plus jamais nous ne voulons revivre une pareille catastrophe.»

Source: lejournaldemontreal.canoe.ca

Mexique: en vacances à Cabo San Lucas

11 janvier 2012

Des montagnes, une mer de carte postale et un immense désert semé de cactus: lorsqu’on survole la pointe de la Basse-Californie, la vue laisse présager le meilleur. Quand on sent la chaleur, qu’on voit défiler le paysage le long de la route et qu’on atteint finalement Cabo San Lucas, on n’a plus aucun doute. Les vacances sont vraiment là.

Située tout au sud de la péninsule de Basse-Californie, là où la mer de Cortés rencontre l’océan Pacifique, Cabo San Lucas est prisé pour sa vie nocturne et ses magnifiques paysages de bord de mer. C’est la ville la plus touristique de la région mexicaine appelée «Los Cabos».

Sous les chauds rayons du soleil — qui a la réputation de briller ici 360 jours par année —, le paysage se révèle d’une beauté étonnante. Le centre-ville est entouré de pics rocheux où l’on a accroché des hôtels, et de pics plus hauts encore où trônent de luxueuses villas. Celles de George Cloney et de Jennifer Aniston y seraient d’ailleurs perchées, quelque part au-dessus des flots.

C’est plus bas, dans une petite anse de la mer de Cortés, que se retrouvent bon nombre de visiteurs durant la journée. Autrefois au cœur d’un petit village de pêcheurs, elle est aujourd’hui bordée d’une grande marina où déambulent aussi bien les croisiéristes, les vacanciers et les saisonniers que les pêcheurs mexicains, que l’on peut voir, au retour du large, pousser des bacs remplis de mahi-mahi.

 Les plages

Bordée d’hôtels et de restaurants, El Médano, la plage principale de la ville, se trouve tout près de la marina. Bonne chance pour y dénicher un parasol libre à midi! Si vous y parvenez, vous pourrez observer quelques vendeurs de paréos et de bijoux à l’œuvre tout en sirotant votre cerveza. Dans la baie, au loin, un ou deux bateaux de croisière attendront sûrement le retour de leurs passagers, alors que plus près, de petites barques colorées se rempliront de visiteurs.

 Prenez-en une: son pilote vous mènera en quelques minutes devant le «rocher Percé» de Cabo San Lucas, El Arco. Véritable symbole de la ville, il s’agit d’une arche de pierre située à l’extrémité d’une longue pointe s’avançant dans la mer.

El Arco a été sculpté par les forts courants issus de la rencontre entre la mer de Cortés et l’océan Pacifique. Une colonie de loups de mer y est installée, mais on se rend surtout sur la pointe pour enfoncer ses pieds dans le sable blanc des deux plages les plus fameuses de «Cabo»: la «playa del amor» et la «playa de los divorciados».

La «plage de l’amour» et la «plage des divorcés» sont deux rives sauvages bordées de rochers où l’on ne retrouve ni bars, ni hôtels. La première donne sur les eaux calmes et turquoise de la mer; la seconde, du côté du tumultueux Pacifique.

D’ailleurs, il faut savoir qu’à Cabo San Lucas, il n’est pas possible de se baigner partout. Le long du Pacifique, les vagues sont en général si puissantes que personne n’ose y tremper l’orteil, sauf les surfeurs expérimentés. Si votre hôtel est situé de ce côté, il aura probablement une plage magnifique, mais il vaudra mieux l’admirer de la piscine. Ou partir explorer les environs.

Les sorties

Avec la mer et le désert de part et d’autre, Cabo San Lucas a beaucoup de belles promenades à offrir. Les activités vont des excursions dans le désert à la pêche sportive, en passant par l’observation de baleines (de décembre à mars) et les safaris à dos de dromadaire!

Si vous optez pour une sortie en bateau pour faire de la plongée sous-marine ou du «snorkeling» — ce que nous avons tenté —, vous pourrez observer quelques-unes des 800 espèces marines qui vivent dans la mer de Cortés.

Source:canoe.ca